C’est toujours à Septembre qu’incombe le privilège d’enfiler les dernières perles au collier de l’été et d’allumer à l’heure du souper les torches des ruelles en lieu du couchant.
En ces temps incertains où on se sent devenir étranger à la société qui nous entoure, où on se rend compte qu’un véritable abîme nous en sépare, dans le creux et le silence de nous-même, nous découvrons un peu hagard que nos ailes sont usées mais que nous avons encore de l’éspérance plein les poches. Cette espérance c’est notre citadelle intérieure…
Lettre à la vieille mouette à qui on a coupé les ailes… Et qui doit se reconstruire une espérance. Une lettre anonyme
Lettre, tiré du recueil Les contemplations, de Victor Hugo
Lettres de la petite ferme de Klébert Haedens (éditions Grasset)
Bonne écoute !