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Radio d’ici – 105.7 & 97 St Julien Molin Molette
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Radio d’ici 106.6 Annonay
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La reprise d'un mouvement social à travers pleins de références Radio d'ici
Ce mois ci, Sans Rancune s’intéresse au mouvement social en cours, par le biais de références cherchant à explorer les rapports de domination qui structurent encore très fortement la société.
Une autre BD qui vulgarise efficacement
Capital et Idéologie, par Claire Alet et Benjamin Adam : une super adaptation des travaux de Thomas piketty, où l’on parle de capitalisme, d’enrichissement aux temps du commerce triangulaire, de gauche droite, de lignées familiales, d’impôts, … vraiment une chouette adaptation qui inscrit dans une saga familiale des mécanismes structurels pour les rendre accessible. un belle réussite, même si un brin austère… à lire sur le temps long.
Vanille, court métrage animé de Guillaume Lorrain :
Entre sa tante Frédérique possédée par l’esprit Soukounian, sa rencontre avec le jeune Oba (un curieux garçon, mi-enfant, mi-arbuste) et la quête de la mystérieuse fleur Arum Titan, les vacances en Guadeloupe promettent d’être riches en rebondissements pour Vanille, petite métisse parisienne âgée de 9 ans ! Un voyage initiatique, une aventure épique qui donne envie de partir à la découverte de l’ailleurs, de l’autre et de soi-même, tout en proposant une réflexion sur l’importance de connaître ses racines.
Disponible en replay jusqu’au 20/02/2026 sur france tv : https://www.france.tv/films/courts-metrages/2048301-vanille.html#about-section
Et on vous à aussi dégoté un super jeu de 54 cartes, Nuées, pour un imaginaire solidaire, où le vieux système monarchiste est balayé, et l’équipe, la foule et le peuple viennent remplacer les valetsdamesrois…
on le trouve ici https://nuees.net/ (attention : pour l’instant les cartes sont trop fines, il devrait être refabriqué de meilleure qualité!)
Plateforme films féministes on-suzane.shop
Mon capital – Long-métrage · 2025 · 1h22
L’argent est souvent la dernière roue du carrosse des luttes féministes. Mis au second plan derrière les grandes victoires pour l’indépendance des femmes, il reste un sujet tabou, inconfortable, et peu exploré. Pourtant, il est au cœur de nos sociétés capitalistes. Ignorer cette réalité, c’est laisser les inégalités financières entre les hommes et les femmes non seulement persister, mais parfois même se creuser.
Le genre du capital, Comment la famille reproduit les inégalités, Céline Bessière, Sibylle Gollac
On sait que le capitalisme au XXIe siècle est synonyme d’inégalités grandissantes entre les classes sociales. Ce que l’on sait moins, c’est que l’inégalité de richesse entre les hommes et les femmes augmente aussi, malgré des droits formellement égaux et la croyance selon laquelle, en accédant au marché du travail, les femmes auraient gagné leur autonomie. Fruit de vingt ans de recherches, ce livre analyse comment la société de classes se reproduit grâce à l’appropriation masculine du capital. Les autrices enquêtent sur les calculs, les partages et les conflits qui ont lieu au moment des séparations conjugales et des héritages, avec le concours des professions du droit. Des mères isolées du mouvement des Gilets jaunes au divorce de Jeff Bezos et MacKenzie Scott, des transmissions de petites entreprises à l’héritage de Johnny Hallyday, les mécanismes de contrôle et de distribution du capital varient selon les classes sociales, mais aboutissent toujours à la dépossession des femmes.
Podcast : Paye ta séparation dans Vivons heureux sur Arte Radio
Le coût de la virilité, Ce que la France économiserait si les hommes se comportaient comme les femmes, Lucile Peytavin
En France, les hommes sont responsables de l’écrasante majorité des comportements asociaux : ils représentent 84 % des auteurs d’accidents de la route mortels, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d’atteinte aux biens et aux personnes au collège, 90% des personnes condamnées par la justice, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles, etc. La liste semble inépuisable. Elle a surtout un coût. Un coût direct pour l’État, qui dépense chaque année des milliards d’euros en services de police, judiciaires, médicaux et éducatifs pour y faire face. Et un coût indirect pour la société, qui doit répondre aux souffrances physiques et psychologiques des victimes, et subit des pertes de productivité et des destructions de biens. Pourtant, cette réalité est presque toujours passée sous silence.
En découdre, Comment les ouvrières ont révolutionné le travail et la société, Fanny Gallot
Alors que depuis la fin des années 1990, le monde ouvrier revient sur le devant de la scène avec des luttes de plus en plus dures (occupations, séquestrations, grèves de la faim, menaces de faire » sauter l’usine « , etc.), le rôle joué par les femmes a été passé sous silence. À la différence des hommes, elles ont souvent effectué leur carrière entière dans la même usine et subissent de plein fouet l’épreuve des restructurations ou de la liquidation pure et simple. Qui sont ces femmes décidées à » en découdre » ? Ayant commencé à travailler après 1968, elles n’ont plus grand-chose de commun avec leurs mères : elles ne sont ni fatalistes ni résignées. Grâce à leurs combats, de nouvelles lois ont révolutionné le travail et, plus largement, la société. Fanny Gallot s’est appuyée, entre autres, sur les témoignages précis des femmes engagées dans cette lente et profonde révolution. Elle raconte leurs histoires surprenantes et émouvantes, comme celles des ouvrières de Chantelle et Moulinex dont les luttes ont marqué l’actualité.
DJ Cyclone est une rappeuse nigerianne
Et Barkaa, une rappeuse aborigène qui a grandi dans la banlieue de Sidney (sa mère faisait partie de la génération d’enfants volés à leurs familles) Elle a très vite écrit du rap, dans lequel elle a pu parlé de ses difficultés pour sortir de la drogue, de ses passages en prison, et du racisme envers les noirs et les aborigènes en Australie. De plus en plus connue, elle est devenue porte parole des droits de sa communauté.
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